Trump et le Premier ministre britannique se rencontreront en Écosse
Ce lundi, le président des États-Unis, Donald Trump, et le Premier ministre britannique, Keir Starmer, doivent se retrouver en Écosse.
L’information est rapportée par Reuters et relayée par Azerbaijan Today.
Trump recevra Starmer dans son complexe de golf situé sur la côte ouest de l’Écosse, à Turnberry, pour des discussions portant sur les échanges commerciaux et la crise dans la bande de Gaza. Il est prévu que les deux dirigeants quittent ensemble le luxueux domaine écossais de l’ancien président américain.
Selon une source au sein du gouvernement britannique, Starmer a rappelé ses ministres de leurs vacances estivales pour convoquer une réunion du cabinet, probablement afin d’évoquer la situation à Gaza. Le Premier ministre fait face à une pression croissante, tant au Royaume-Uni qu’à l’étranger, pour que son gouvernement reconnaisse l’État de Palestine.
Trump a déclaré comprendre la volonté de Starmer d’aborder la question israélo-palestinienne. Il a précisé que, si les États-Unis entendent augmenter leur aide à Gaza, ils souhaitent également que d’autres pays contribuent à cet effort. La situation en Ukraine figure également à l’ordre du jour de la rencontre.
Satisfait de la conclusion d’un accord commercial avec l’Union européenne, Trump s’est dit convaincu que Starmer y trouverait aussi matière à satisfaction.
« Le Premier ministre britannique, même s’il n’a pas participé à ces discussions, sera très satisfait, car comme vous le savez, une certaine unité a également été atteinte dans ce cadre. Il sera heureux de voir ce que nous avons accompli », a-t-il affirmé.
Le 24 juillet, la France est devenue le premier pays du G7 à annoncer qu’elle reconnaîtrait l’État de Palestine en septembre, rejoignant ainsi près de 150 nations ayant pris ou annoncé une décision similaire.
Trump a réagi en affirmant que l’engagement du président français « ne pèse pas grand-chose ».
Un porte-parole du gouvernement allemand a pour sa part déclaré que Berlin ne prévoyait pas, dans l’immédiat, de reconnaître l’État palestinien, tout en rappelant que son objectif prioritaire restait de progresser vers un règlement durable du conflit au Proche-Orient fondé sur la solution à deux États.
De son côté, Starmer a réitéré que le Royaume-Uni ne reconnaîtrait un État palestinien que dans le cadre d’un accord de paix négocié.
