Les Premiers ministres britannique et canadien mettent en garde contre un « accord de paix imposé » à l’Ukraine
Lors d’un entretien téléphonique lundi, le Premier ministre du Royaume-Uni, Keir Starmer, et son homologue canadien, Mark Carney, ont salué les efforts de paix tout en avertissant qu’aucun accord ne devait être « imposé » à l’Ukraine.
Comme le rapporte Azerbaijan Today, cette position figure dans un communiqué du bureau du Premier ministre britannique. Les deux dirigeants y réaffirment leur soutien indéfectible à l’Ukraine et la poursuite des actions visant à mettre fin aux violences et à conclure la guerre d’agression menée par la Russie.
Ils ont souligné que l’avenir de l’Ukraine devait se définir par la liberté, la souveraineté et le droit à l’autodétermination.
« Ils ont salué les nouvelles initiatives internationales conduites par le président Trump pour parvenir à la paix et sont convenus que cette paix devait être construite avec l’Ukraine, et non lui être imposée », indique le communiqué.
Les deux Premiers ministres se sont engagés à poursuivre une étroite coopération avec le président Trump et le président Zelensky dans les prochains jours.
Pour rappel, au cours du week-end, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l’Ukraine n’accepterait aucune concession territoriale à la Russie dans le cadre des discussions sur un accord de paix, précisant que « la réponse à la question territoriale ukrainienne figure déjà dans la Constitution ».
De son côté, le vice-président américain J.D. Vance avait estimé auparavant qu’aucune des deux parties — ni l’Ukraine, ni la Russie — ne serait pleinement satisfaite du règlement que pourrait produire la médiation américaine.
