Rutte avertit : des sanctions secondaires contre la Russie pourraient frapper durement trois pays
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a mis en garde contre l’impact potentiel de sanctions secondaires qui pourraient viser la Chine, le Brésil et l’Inde si la Russie ne s’engage pas sérieusement dans des négociations de paix pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
Ses propos ont été rapportés par The Guardian, selon Azerbaijan Today.
S’exprimant mardi 15 juillet, au dernier jour de sa visite à Washington, Mark Rutte a déclaré que ces sanctions pourraient frapper « très durement » les trois puissances émergentes.
« J’en appelle à ces trois pays : il serait peut-être temps d’y prêter attention, car les conséquences pourraient être lourdes pour vous. Appelez Vladimir Poutine et dites-lui qu’il est temps de prendre au sérieux les négociations de paix », a souligné le chef de l’Alliance atlantique.
Il a également affirmé que l’Europe « trouverait les moyens financiers nécessaires » pour soutenir l’Ukraine tant que durerait l’agression russe, et ce, jusqu’à l’ouverture de véritables discussions de paix.
Pour rappel, dès le 14 juillet, Donald Trump s’est montré critique envers la Russie, exprimant sa déception et menaçant d’imposer des droits de douane « extrêmement sévères » si aucun accord de paix n’était conclu dans les prochaines semaines.
« Nous sommes très, très mécontents. Et si nous ne parvenons pas à un accord dans les 50 jours, nous appliquerons des tarifs très lourds, de l’ordre de 100 %. Vous pouvez les appeler des tarifs secondaires », a-t-il déclaré.
L’ancien président a également confirmé son intention de fournir à l’Ukraine divers types d’armement, notamment des systèmes Patriot, « entièrement financés », selon ses dires.
