Culture Archives - Azerbaijan Today Magazine https://azerbaijantodaymagazine.fr/category/culture/ Azerbaijan Today Magazine Tue, 30 Sep 2025 11:24:44 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://azerbaijantodaymagazine.fr/wp-content/uploads/2024/09/cropped-ATM-LOGO-32x32.png Culture Archives - Azerbaijan Today Magazine https://azerbaijantodaymagazine.fr/category/culture/ 32 32 La tradition comme source d’inspiration : comment Sevil Art façonne l’héritage de demain https://azerbaijantodaymagazine.fr/la-tradition-comme-source-dinspiration-comment-sevil-art-faconne-lheritage-de-demain/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-tradition-comme-source-dinspiration-comment-sevil-art-faconne-lheritage-de-demain Tue, 10 Jun 2025 13:26:48 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9784 Créer une marque de mode nourrie par la culture nationale, c’est parler un langage universel : celui des symboles et des formes, pour exprimer ce qui compte vraiment. Pour Sevil, fondatrice du label Sevil Art, ce langage est devenu le moyen de raconter, avec délicatesse […]

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Créer une marque de mode nourrie par la culture nationale, c’est parler un langage universel : celui des symboles et des formes, pour exprimer ce qui compte vraiment. Pour Sevil, fondatrice du label Sevil Art, ce langage est devenu le moyen de raconter, avec délicatesse et modernité, l’histoire de l’Azerbaïdjan au monde entier.

« Ce n’est pas venu d’un coup… »

Sevil, racontez-nous votre parcours. D’où vient cette volonté de lier design et culture azerbaïdjanaise ? Comment passez-vous de l’idée à l’objet fini ?

— Ce projet est l’aboutissement d’une passion de longue date pour la culture azerbaïdjanaise. Je suis diplômée d’une académie des beaux-arts où j’ai étudié notre folklore, l’art du tapis, les motifs traditionnels. Toute cette richesse m’habitait depuis des années, jusqu’à ce qu’elle prenne forme : je ne voulais pas seulement créer de beaux accessoires, mais poser les fondations d’une marque porteuse de sens. Un design qui transmettrait, à sa manière, les valeurs culturelles de l’Azerbaïdjan.

Mon processus créatif débute toujours par des croquis – certains à la main, d’autres en vectoriel sur tablette. Puis vient l’étape du maquettage numérique, que j’envoie à l’atelier. Là, on échange sur les couleurs, les matières, on teste des échantillons. Ce n’est qu’après validation que nous lançons une série.

Tous les designs sont-ils les vôtres ?

— Oui, absolument. Je conçois tout, du premier trait à la maquette finale. Ensuite commence le dialogue avec les fabricants : ajustements, choix des tissus, tests d’impression…

Une collection, un récit

Comment choisissez-vous les motifs ? Varient-ils selon les collections ?

— Chaque collection raconte une histoire ou met à l’honneur une région. L’une d’elles s’inspirait de Gobustan, avec ses pétroglyphes et ses symboles antiques. Ces motifs ont orné des foulards, mais aussi des accessoires comme des étuis pour ordinateurs ou des sacs. Après la Seconde guerre du Karabakh, j’ai consacré une collection entière au Karabakh, riche de culture et de mémoire. J’ai mené de longues recherches, en bibliothèque comme en ligne, pour aboutir à une série empreinte de sens, où chaque élément a sa charge symbolique.

D’autres collections ont mis en valeur Bakou, la Vieille Ville, la péninsule d’Absheron. J’intègre souvent des éléments naturels – grenades, figues, animaux stylisés… Une série entière a été dédiée aux contes azerbaïdjanais, dont l’un mettait en scène l’héroïne Tyk-tyk-khanum.

Des foulards… à bien plus

Quels accessoires produisez-vous aujourd’hui ?

— Tout a commencé par des foulards en soie. C’était la première ligne, la plus emblématique. J’envisage même une exposition intitulée Ma route de la soie. Pendant deux ans, je me suis consacrée exclusivement à ces foulards – tous 100 % soie, de différentes tailles. Le public les a bien identifiés, alors j’ai élargi la gamme. Je cherchais des produits de niche : c’est ainsi que sont nés les sacs et les étuis pour ordinateurs et tablettes. C’est pratique, actuel, parfait en cadeau. Leur fabrication est plus complexe, mais passionnante.

Pourquoi la soie ?

— Parce que j’aime les matières nobles et naturelles. Enfant déjà, ma mère m’enseignait à reconnaître les tissus : « Ceci est de la laine, cela de la viscose, et la soie… glissante, précieuse. » Étudiante en mode, j’ai redécouvert la soie : une fibre impériale, protéique, qui rafraîchit en été et réchauffe en hiver. Elle incarne, à mes yeux, la matière idéale pour un design azéri haut de gamme.

Pour les sacs ou portefeuilles, j’opte pour des matières plus techniques : hydrofuges, résistantes, durables. Chaque usage appelle son matériau.

Un enracinement sincère

Quel rôle jouent les traditions et l’héritage culturel dans votre travail ?

— C’est le socle de tout ce que je fais. Aucun de mes dessins n’est détaché de l’Azerbaïdjan. Parfois, l’inspiration est évidente. Parfois, elle se devine dans une ligne ou une silhouette – un langage intime, mais toujours authentique. Je cite toujours mes sources : dans la collection Absheron, par exemple, j’ai stylisé la péninsule, la mer, les grenadiers, en lignes graphiques et fines.

J’ai grandi en Russie, mais je suis revenue au pays à 17–18 ans. Cette redécouverte de mes racines a été un électrochoc. J’observais des designers européens valoriser leurs cultures, et je me disais : Pourquoi si peu chez nous ? Et puis, j’ai compris : Pourquoi pas moi ?

Une reconnaissance internationale

Comment réagit le public étranger ?

— C’est la couleur qui les séduit d’abord. On me dit souvent : « D’habitude, je ne porte rien de coloré, mais vos créations, j’en ai envie ! » Les contrastes sont vifs, mais harmonieux – ils touchent une corde émotionnelle. Peu connaissent notre histoire, mais le langage visuel est immédiat. Certains reconnaissent Gobustan, d’autres la vieille ville… et d’autres tombent simplement sous le charme des teintes.

Participez-vous à des expositions internationales ?

— Oui. J’ai visité de nombreuses foires en Turquie, en Russie… Mais mon premier vrai engagement à l’international a eu lieu en mars dernier, à Paris, grâce au soutien du Centre culturel azerbaïdjanais et de l’Ambassade d’Azerbaïdjan en France. J’y ai présenté une exposition personnelle, raconté ma démarche, les messages derrière chaque création. L’atmosphère était chaleureuse, sincère. Ce fut un premier pas à l’international – et je suis heureuse que ce soit Paris qui l’ait inauguré. Viennent ensuite la Géorgie, puis une exposition à Prague.

Et l’accueil du public français ?

— Très positif. Beaucoup prenaient des photos, posaient des questions, emportaient nos brochures. Bien que je n’aie pas prévu de ventes, l’intérêt était là. Des personnalités du monde diplomatique étaient présentes : elles comprenaient bien la culture azerbaïdjanaise, et ont perçu mes créations comme un pont vers un pays encore méconnu.

Modernité et transmission

Votre style mêle tradition et modernité. Comment parvenez-vous à cet équilibre ?

— Je ne cherche pas à « reproduire » la tradition, mais à la réinterpréter. Ce n’est pas de l’ethnique figée pour musée. Je combine l’ancien au contemporain. Cela permet de préserver l’esprit d’époque, tout en créant des pièces actuelles, faciles à porter. Un véritable trait d’union entre passé et présent.

Envisagez-vous d’élargir encore votre gamme ?

— Évidemment. J’ai une formation artistique, mais aussi un master en marketing. Cela m’a appris l’importance d’évoluer, d’analyser, d’innover. Le public veut de la nouveauté.

Récemment, j’ai lancé des mugs isothermes décorés de visuels de Bakou et du Karabakh : ils ont fait un tabac. Cinq modèles seulement, et tout est parti très vite. Je travaille aussi sur un projet autour de la Formule 1 et de l’image d’un Bakou moderne – le concept est en gestation, mais prometteur.

Enfin, je prépare une ligne masculine et des porte-cartes. Beaucoup d’hommes se sont plaints : « Et nous alors ? » J’avoue, les teintes sombres m’inspirent moins. Mais je fais des compromis : des sacs noirs aux motifs graphiques en gris, très appréciés. Ils sont même devenus des cadeaux d’entreprise. On m’en redemande – des pièces sobres, élégantes, mais avec du caractère.

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RESM JEWELRY : Quand l’ornement devient récit https://azerbaijantodaymagazine.fr/resm-jewelry-quand-lornement-devient-recit/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=resm-jewelry-quand-lornement-devient-recit Mon, 09 Jun 2025 13:17:01 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9778 Entretien avec la fondatrice de la marque éponyme, pour qui chaque bijou est à la fois manifeste personnel et passerelle culturelle. Comment est née l’idée du projet RESM JEWELRY ?Tout a commencé aux alentours de 2011. Je ressentais un besoin intérieur de créer quelque chose […]

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Entretien avec la fondatrice de la marque éponyme, pour qui chaque bijou est à la fois manifeste personnel et passerelle culturelle.

Comment est née l’idée du projet RESM JEWELRY ?
Tout a commencé aux alentours de 2011. Je ressentais un besoin intérieur de créer quelque chose de porteur de sens — non pas quelque chose d’utile, mais un objet culturel, capable de refléter notre patrimoine national. J’ai d’abord expérimenté avec le textile : je dessinais des chemises ornées de motifs, explorant comment les symboles pouvaient « vivre » sur les vêtements. Mon tout premier pendentif est né de manière intuitive — j’ai simplement transposé un motif dans le métal, et c’est à ce moment-là que j’ai véritablement plongé dans l’univers de la symbolique. L’idée du bijou s’est alors transformée en un projet où chaque pièce devient vectrice d’histoire et de mémoire.

Pourquoi avoir choisi l’ornementation azérie comme fil conducteur ?
Cela coïncidait avec une période de quête identitaire personnelle. Autour de la trentaine, on ressent avec acuité le besoin de savoir qui l’on est, d’où l’on vient, et ce que l’on porte en soi. J’ai commencé à étudier l’histoire, les symboles, les motifs. À un moment donné, j’ai ressenti le désir profond de préserver tout cela — non pas comme un vestige muséal, mais comme un art vivant. Il m’importait que chaque ornement raconte une histoire, qu’il incarne une mémoire, un sens, une âme.

Comment trouvez-vous l’équilibre entre tradition et modernité ?
Honnêtement, je n’ai jamais cherché cet équilibre de manière délibérée. Il s’impose de lui-même. Les bijoux ont une esthétique contemporaine, mais chacun recèle une part d’histoire. Tout dépend de ma manière de ressentir le motif au moment présent. Le processus est intuitif, sincère — il ne s’agit pas d’un calcul commercial, mais d’un élan créatif.

Réalisez-vous vous-même tous les croquis ?
Oui. Absolument toutes les idées, croquis et concepts sont les miens. Je suis entièrement investie dans le processus de création : des premiers traits sur le papier jusqu’au polissage final.

Comment se déroule la création d’un bijou ?
Tout débute par un dessin. Ensuite vient la modélisation, où l’idée prend forme. Puis l’étape de production : moulage, travail manuel, polissage, sertissage. Le processus peut prendre des semaines, parfois des mois. Certains bijoux ont nécessité jusqu’à six mois de travail pour atteindre le niveau de perfection recherché.

Les collections naissent-elles selon un calendrier ou au gré de l’inspiration ?
L’inspiration prime toujours. Bien sûr, il y a un cadre et des concepts, surtout pour les séries thématiques, mais tout naît de façon organique. Certaines collections s’inspirent d’histoires personnelles, d’autres de codes culturels.

Y a-t-il eu des collections particulièrement complexes ?
Oui, notamment la collection « Nizami ». Nous y avons travaillé pendant près de deux ans. Elle est achevée, mais pas encore dévoilée au public. La complexité ne résidait pas dans la technique, mais dans la profondeur du message à transmettre — dans la dimension philosophique du personnage.

Parlez-nous de la collection dédiée au Karabagh.
Cette collection s’inscrit dans une série consacrée aux régions d’Azerbaïdjan. Lors de la Seconde Guerre du Haut-Karabagh, nous avons ressenti le besoin impérieux de créer une œuvre significative. Ce fut une période émotionnellement difficile. Nous avons investi chaque pièce de la symbolique propre à chaque région du Karabagh, en tentant de restituer leur esprit, leurs spécificités, leur caractère. Nous avons également consacré beaucoup de temps à la création d’un livre — pour raconter en profondeur chaque territoire.

Existe-t-il des bijoux dédiés à des villes spécifiques ?
Oui. Par exemple, un pendentif dédié à Khodjaly. J’y ai intégré l’image du Phénix — symbole de renaissance. Il exprime parfaitement l’idée de résurrection du Karabagh.

La collection inspirée par le Khary-bulbul a-t-elle vu le jour pendant la guerre ?
En réalité, elle a commencé dès 2016 — bien avant le conflit. J’avais été inspirée par une légende locale et par l’atmosphère unique de cette région. Quelques semaines avant le début de la Seconde Guerre du Karabagh, nous avons eu une réunion avec la Fondation du Karabagh, où j’ai proposé l’idée d’un logo représentant le Khary-bulbul — en tant que symbole du retour. Deux semaines plus tard, la guerre éclatait… J’ai eu le sentiment étrange d’avoir anticipé quelque chose. Le Khary-bulbul est devenu un symbole de victoire, ce qui a conféré une force particulière à notre projet. Sur le bijou dédié à Choucha, ce motif est central.

Vous avez participé à des expositions internationales. Lesquelles ?
Oui, avant la pandémie, nous avons exposé à Dubaï, en Chine, en France. Ce furent des événements intenses et riches, suscitant l’intérêt tant des professionnels que du grand public. En 2017, nous avons présenté la marque pour la première fois à Paris. Plus tard, après la pandémie, en collaboration avec l’ambassade d’Azerbaïdjan en France, nous avons organisé un événement culturel le 8 mars, où j’ai présenté les collections RESM accompagnée d’une performance musicale — je chantais mes propres compositions, improvisant en français et en azéri. Ce fut un spectacle conceptuel, où le symbole visuel du bijou prenait vie dans la musique.

Comment le public français a-t-il réagi ?
Très chaleureusement. En 2017, c’était une présentation d’image. Plus tard, l’intérêt commercial s’est manifesté, mais des questions de logistique et de cadre juridique freinent encore une présence consolidée sur le marché. L’écho émotionnel est toujours fort — notamment chez les femmes. Par exemple, la collection Power Flower, qui n’est pas directement liée aux ornements mais célèbre l’épanouissement féminin, a provoqué de nombreuses résonances personnelles — chaque femme y retrouvait « sa » fleur.

Avez-vous une collection favorite ?
Sans doute celle inspirée des tapis. C’est la plus vaste, la plus profonde. Nous y réinterprétons les motifs traditionnels azéris dans un langage contemporain. C’est une collection-pont entre les époques et les cultures. Elle parle de mémoire, de racines, de beauté à porter.

Combien de collections compte la marque aujourd’hui ?
Actuellement, douze. La première fut Karabakh Heritage, suivie par des collections botaniques, musicales, philosophiques. Certaines sont très personnelles, d’autres plus universelles.

Qui achète vos bijoux ?
Un public très varié. Des touristes, des diplomates, des artistes, ou tout simplement des passionnés. Une anecdote amusante : un jour, un de nos bijoux a été offert à Barack Obama.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Pour moi, il est essentiel de préserver mon équilibre intérieur. Certes, il s’agit aussi d’un business, et le commerce en ligne se développe, mais l’essentiel demeure l’inspiration. Je souhaite continuer à créer des collections conceptuelles, à raconter des histoires par la forme et le symbole. Le bijou est une manière de dire l’essentiel sans mot.

Que souhaitez-vous dire aux lecteurs du magazine ?
Je rêve que la culture azerbaïdjanaise devienne plus proche du monde. Elle est riche, profonde, et pourtant ouverte. À travers l’art et les symboles, nous découvrons des points de rencontre. Les bijoux RESM ne sont pas de simples accessoires. Ils sont un langage de mémoire, d’inspiration et d’espérance.

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L’ISESCO et la Fondation Heydar Aliyev lancent le Prix « Natavan » en hommage à Khurshidbanu Natavan https://azerbaijantodaymagazine.fr/lisesco-et-la-fondation-heydar-aliyev-lancent-le-prix-natavan-en-hommage-a-khurshidbanu-natavan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lisesco-et-la-fondation-heydar-aliyev-lancent-le-prix-natavan-en-hommage-a-khurshidbanu-natavan Wed, 04 Jun 2025 09:39:17 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9425 L’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), en collaboration avec la Fondation Heydar Aliyev, ont annoncé la création du Prix « Natavan » dédié à la mémoire de Khurshidbanu Natavan, éminente figure publique azerbaïdjanaise, rapporte Azerbaijan Today en se référant à un […]

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L’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), en collaboration avec la Fondation Heydar Aliyev, ont annoncé la création du Prix « Natavan » dédié à la mémoire de Khurshidbanu Natavan, éminente figure publique azerbaïdjanaise, rapporte Azerbaijan Today en se référant à un communiqué officiel de l’ISESCO.

Ce prix récompense les individus ou entités ayant contribué de manière significative aux avancées dans la promotion et la valorisation des meilleures pratiques en matière de gestion et de conservation du patrimoine culturel au sein du monde islamique.

Le communiqué souligne que la préservation efficace du patrimoine joue un rôle fondamental dans la construction de l’identité collective et assure aux générations futures la transmission d’un héritage digne de fierté. Face aux défis contemporains — développement non durable, conflits, changement climatique — qui menacent cet héritage, il est impératif de favoriser une approche innovante et technologique pour garantir la sauvegarde du patrimoine islamique.

Le Prix « Natavan » vise ainsi à reconnaître et promouvoir les initiatives exemplaires en gestion et conservation du patrimoine matériel, tout en encourageant la diffusion et la reconnaissance de cet héritage à l’échelle internationale. Il met en lumière des projets qui allient compétences techniques, impact social et économique positif sur les communautés locales.

Le montant attribué s’élève à 30 000 dollars pour un projet individuel et 100 000 dollars pour un projet collectif. Les critères d’éligibilité imposent que les projets soient réalisés dans un pays membre de l’ISESCO, pilotés par l’un des États participants, et programmés sur une durée maximale de trois ans.

Sont éligibles aussi bien les organisations et institutions que les experts, architectes, conservateurs et commissaires d’exposition.

Les candidatures doivent être déposées avant le 30 septembre. Le 1er février 2026, la liste restreinte sera annoncée, suivie, le 18 avril, de la proclamation des lauréats. La publication des meilleurs projets et la cérémonie de remise des prix sont prévues le 1er juillet 2026.

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À Lachin, un gala prestigieux célèbre l’ouverture de l’année « Capitale culturelle de la CEI – 2025 » https://azerbaijantodaymagazine.fr/a-lachin-un-gala-prestigieux-celebre-louverture-de-lannee-capitale-culturelle-de-la-cei-2025/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=a-lachin-un-gala-prestigieux-celebre-louverture-de-lannee-capitale-culturelle-de-la-cei-2025 Wed, 04 Jun 2025 09:37:43 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9423 La ville de Lachin a accueilli un gala-concert d’exception, marquant l’ouverture officielle de l’année « Capitale culturelle de la Communauté des États indépendants (CEI) – 2025 », rapporte Azerbaijan Today, citant le ministère de la Culture d’Azerbaïdjan. La scène, installée au bord de la rivière […]

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La ville de Lachin a accueilli un gala-concert d’exception, marquant l’ouverture officielle de l’année « Capitale culturelle de la Communauté des États indépendants (CEI) – 2025 », rapporte Azerbaijan Today, citant le ministère de la Culture d’Azerbaïdjan.

La scène, installée au bord de la rivière Hakari, a réuni des personnalités officielles venues d’Azerbaïdjan ainsi que de plusieurs pays membres de la CEI, sans oublier les habitants originaires de Lachin, revenus dans leur région natale.

La soirée s’est ouverte sur la « Suite azerbaïdjanaise » interprétée par l’Ensemble national de danse d’Azerbaïdjan. Le groupe kirghiz « Dilgir » a présenté la danse traditionnelle « Kyrgyz chyrogu », offrant une touche culturelle diversifiée à la programmation.

Un hommage particulier a été rendu au grand compositeur et musicologue Uzeyir Hajibeyli, dont le 140e anniversaire est commémoré cette année sur décision du chef de l’État. Le renommé artiste honoré d’Azerbaïdjan Ramil Gasymov a interprété le roman « Syansiz », suivi d’un duo avec la distinguée artiste Inara Babaeva tiré de l’opérette « Arshin mal alan ».

Le gala s’est achevé sur des chants patriotiques, « Karabakhym » et « Shen Azerbaidjanim », interprétés par le célèbre artiste national Polad Bülbüloğlu, accompagné par la soliste honorée Etari Jafarova, concluant ainsi une soirée riche en émotions et en célébrations culturelles.

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New York : une exposition met à l’honneur la République Démocratique d’Azerbaïdjan https://azerbaijantodaymagazine.fr/new-york-une-exposition-met-a-lhonneur-la-republique-democratique-dazerbaidjan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=new-york-une-exposition-met-a-lhonneur-la-republique-democratique-dazerbaidjan Fri, 30 May 2025 09:35:47 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9310 New York – Une exposition consacrée à la République Démocratique d’Azerbaïdjan (RDA) s’est tenue à New York, présentant des documents et des photographies rares datant de la période d’existence de la première république azerbaïdjanaise. Selon Azerbaijan Today, l’événement a été organisé avec le soutien de […]

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New York – Une exposition consacrée à la République Démocratique d’Azerbaïdjan (RDA) s’est tenue à New York, présentant des documents et des photographies rares datant de la période d’existence de la première république azerbaïdjanaise.

Selon Azerbaijan Today, l’événement a été organisé avec le soutien de la Chambre de commerce américano-azerbaïdjanaise. Les pièces exposées documents originaux, croquis manuscrits et photographies d’époque ont été issues des archives personnelles de l’historien et chercheur Dilgam Ahmad.

Celui-ci a également rencontré, à cette occasion, des étudiants azerbaïdjanais poursuivant leurs études aux États-Unis. Il leur a présenté ses recherches menées depuis 2014, axées sur les figures emblématiques de la RDA et les événements marquants de cette période.

Parmi les objets exposés figuraient une copie d’un passeport délivré à l’un des 100 étudiants envoyés à l’étranger par la jeune république, des croquis manuscrits de décisions gouvernementales prises durant les 23 mois d’existence de la RDA, des photographies de la délégation azerbaïdjanaise à la Conférence de paix de Paris, ainsi que des clichés historiques de Tiflis (aujourd’hui Tbilissi), lieu de la proclamation de l’indépendance le 28 mai 1918.

Dans son allocution, Dilgam Ahmad a souligné que la création de la RDA représentait un tournant majeur non seulement pour l’Azerbaïdjan, mais aussi pour l’ensemble du monde turcique et de l’Orient musulman. Il a rappelé les avancées réalisées par la république dans le domaine de la défense de l’intégrité territoriale du pays.

Répondant aux questions du public, le chercheur a exprimé son souhait de créer à l’avenir un Musée de la République, fondé sur sa collection personnelle.

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États-Unis : un événement à Denver célèbre l’héritage et l’avenir de l’Azerbaïdjan https://azerbaijantodaymagazine.fr/etats-unis-un-evenement-a-denver-celebre-lheritage-et-lavenir-de-lazerbaidjan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=etats-unis-un-evenement-a-denver-celebre-lheritage-et-lavenir-de-lazerbaidjan Fri, 30 May 2025 09:24:13 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9308 Denver (Colorado) – Un événement intitulé « Héritage et avenir de l’Azerbaïdjan » s’est tenu dans la ville de Denver, aux États-Unis, avec le soutien du Comité d’État pour les affaires de la diaspora et de l’organisation de la diaspora azerbaïdjanaise active dans l’État du […]

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Denver (Colorado) – Un événement intitulé « Héritage et avenir de l’Azerbaïdjan » s’est tenu dans la ville de Denver, aux États-Unis, avec le soutien du Comité d’État pour les affaires de la diaspora et de l’organisation de la diaspora azerbaïdjanaise active dans l’État du Colorado.

Selon le média Azerbaijan Today, la soirée a réuni des membres de la communauté locale, des représentants de différentes diasporas turciques, ainsi qu’un représentant du consulat général d’Azerbaïdjan à Los Angeles, le consul Ramiz Dashdemirov.

Un court-métrage retraçant l’histoire de l’indépendance de l’Azerbaïdjan a été projeté en ouverture de l’événement. Lors de la partie officielle, l’activiste de la diaspora Nigyar Shykhsafiyeva a présenté aux invités le patrimoine culturel et l’histoire du pays. Elle a mis l’accent sur l’importance de la solidarité entre compatriotes pour préserver l’identité nationale en diaspora.

De son côté, le consul R. Dashdemirov a salué le dynamisme croissant de la diaspora azerbaïdjanaise aux États-Unis, estimant que ce type d’initiatives contribue au renforcement des relations bilatérales entre l’Azerbaïdjan et les États-Unis.

La soirée s’est conclue par une partie artistique durant laquelle des écoliers azerbaïdjanais vivant au Colorado ont récité des poèmes patriotiques et présenté des danses traditionnelles. De la musique azerbaïdjanaise a également été interprétée.

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Le patrimoine culturel de l’Azerbaïdjan présenté lors d’un événement festif de l’UNESCO https://azerbaijantodaymagazine.fr/le-patrimoine-culturel-de-lazerbaidjan-presente-lors-dun-evenement-festif-de-lunesco/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-patrimoine-culturel-de-lazerbaidjan-presente-lors-dun-evenement-festif-de-lunesco Wed, 14 May 2025 07:54:58 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=9171 La Représentation permanente de l’Azerbaïdjan auprès de l’UNESCO a pris part aux festivités de la Francophonie organisées au siège de l’organisation à Paris. Comme le rapporte Azerbaijan Today, cette information a été publiée sur le compte de la Représentation permanente sur le réseau social X. […]

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La Représentation permanente de l’Azerbaïdjan auprès de l’UNESCO a pris part aux festivités de la Francophonie organisées au siège de l’organisation à Paris.

Comme le rapporte Azerbaijan Today, cette information a été publiée sur le compte de la Représentation permanente sur le réseau social X.

Il est précisé que le patrimoine culturel de l’Azerbaïdjan a été mis à l’honneur lors de l’événement.

« Les musiciens Agharagim Gouliyev (flûte) et Laura Volpato (violoncelle) ont interprété les célèbres chansons « Ay Latchine » et «  Koutchalara sou sèpmicham ». La musique azerbaïdjanaise a été chaleureusement applaudie par le public », indique la publication.

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Erevan examinera la proposition de Bakou concernant la participation aux Jeux de la CEI en Azerbaïdjan https://azerbaijantodaymagazine.fr/erevan-examinera-la-proposition-de-bakou-concernant-la-participation-aux-jeux-de-la-cei-en-azerbaidjan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=erevan-examinera-la-proposition-de-bakou-concernant-la-participation-aux-jeux-de-la-cei-en-azerbaidjan Wed, 23 Apr 2025 21:21:00 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=8838 La partie arménienne étudiera l’invitation de l’Azerbaïdjan à participer aux IIIes Jeux de la Communauté des États Indépendants (CEI). Comme le rapporte Azerbaijan Today, citant des médias arméniens, cette déclaration a été faite par la ministre arménienne de l’Éducation, des Sciences, de la Culture et […]

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La partie arménienne étudiera l’invitation de l’Azerbaïdjan à participer aux IIIes Jeux de la Communauté des États Indépendants (CEI).

Comme le rapporte Azerbaijan Today, citant des médias arméniens, cette déclaration a été faite par la ministre arménienne de l’Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports, Zhanna Andreassian.

« La décision à ce sujet dépend de plusieurs facteurs, notamment de la sécurité des athlètes arméniens. Lorsque la décision appropriée sera prise, nous la rendrons publique », a déclaré la ministre.

Auparavant, la représentante du comité d’organisation des Jeux en Azerbaïdjan, Aigul Agaeva, avait annoncé que Bakou avait envoyé une invitation aux athlètes arméniens pour participer aux IIIes Jeux de la CEI, qui se tiendront en Azerbaïdjan.

Les troisièmes Jeux de la CEI auront lieu du 28 septembre au 8 octobre 2025. Les compétitions se dérouleront dans 23 disciplines sportives.

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Le premier dispositif azerbaïdjanais de création d’art numérique basé sur l’intelligence artificielle a été présenté à Paris https://azerbaijantodaymagazine.fr/le-premier-dispositif-azerbaidjanais-de-creation-dart-numerique-base-sur-lintelligence-artificielle-a-ete-presente-a-paris/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-premier-dispositif-azerbaidjanais-de-creation-dart-numerique-base-sur-lintelligence-artificielle-a-ete-presente-a-paris Fri, 18 Apr 2025 16:56:00 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=8745 Un événement organisé par l’ambassade d’Azerbaïdjan en France et le comité organisateur du Festival d’art numérique d’Istanbul a eu lieu à Paris, où l’art du futur a été fusionné avec le riche héritage culturel de notre peuple. Comme le rapporte Azerbaijan Today, dans le cadre […]

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Un événement organisé par l’ambassade d’Azerbaïdjan en France et le comité organisateur du Festival d’art numérique d’Istanbul a eu lieu à Paris, où l’art du futur a été fusionné avec le riche héritage culturel de notre peuple.

Comme le rapporte Azerbaijan Today, dans le cadre de la présentation de l’IDAF 25 à Paris, le premier dispositif azerbaïdjanais pour la création d’art numérique à l’aide de l’intelligence artificielle, nommé SHUSHA, a été présenté au grand public français.

L’événement a réuni l’ambassadrice d’Azerbaïdjan en France, Leyla Abdullayeva, l’ambassadeur de Turquie en France, des représentants des missions diplomatiques, des amateurs d’art locaux, ainsi que des journalistes et des photographes.

Lors de l’événement, Leyla Abdullayeva a souligné que l’intelligence artificielle n’est pas seulement une technologie du futur, mais aussi un outil important pour préserver les valeurs culturelles et pour l’émergence de nouvelles formes de créativité.

Les organisateurs du Festival d’art numérique d’Istanbul ont indiqué que le nom SHUSHA a été choisi en hommage à la ville de Choucha, qui occupe une place particulière dans l’histoire culturelle de l’Azerbaïdjan. Au cours de l’événement, des informations détaillées sur le Karabakh et son patrimoine culturel ont été présentées aux invités. Il a été souligné que Choucha est le berceau de la culture azerbaïdjanaise, la patrie de grands maîtres et une source d’inspiration.

À noter que l’IDAF (Istanbul Digital Art Festival) est une plateforme qui réunit des artistes locaux et internationaux travaillant dans le domaine de l’art numérique. Le festival présente des œuvres créées avec des technologies numériques et familiarise le public avec les dernières tendances dans ce domaine. Son objectif principal est d’explorer les divers aspects de l’art numérique et de les populariser auprès d’un large public.

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La première du film « Khodjaly : Le dernier mariage » a eu lieu à Bakou https://azerbaijantodaymagazine.fr/la-premiere-du-film-khodjaly-le-dernier-mariage-a-eu-lieu-a-bakou/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-premiere-du-film-khodjaly-le-dernier-mariage-a-eu-lieu-a-bakou Thu, 13 Mar 2025 14:08:54 +0000 https://azerbaijantodaymagazine.fr/?p=8166 La présentation du film artistique et documentaire « Khodjaly : Le dernier mariage » a eu lieu en Azerbaïdjan, réalisé avec le soutien de Global Media Group et de l’agence de presse Report. Comme le rapporte Azerbaijan Today , l’intrigue du film est basée sur […]

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La présentation du film artistique et documentaire « Khodjaly : Le dernier mariage » a eu lieu en Azerbaïdjan, réalisé avec le soutien de Global Media Group et de l’agence de presse Report.

Comme le rapporte Azerbaijan Today , l’intrigue du film est basée sur des événements réels – un mariage interrompu il y a 33 ans en raison du bombardement de Khodjaly par des combattants arméniens.

Selon le scénario du film, le fiancé Vasif Gafarov et la fiancée Dourdana Mammadova, ainsi que leurs proches et invités de ce mariage, sont retournés dans leur ville natale des décennies plus tard pour reprendre la célébration qui avait été interrompue. Des années plus tard, sur la terre libérée, le traditionnel « Vaghzali » résonne à nouveau, remplissant Khodjaly d’une atmosphère festive.

La tragédie de Khodjaly de 1992 est devenue l’une des pages les plus sanglantes de l’histoire de l’humanité, prenant non seulement des centaines de vies, mais aussi les espoirs, les rêves et la joie de nombreuses familles. Le film reflète l’idée de la façon dont le peuple azerbaïdjanais, ayant survécu à la douleur de Khodjaly, peut se tourner vers un avenir positif et joyeux.

L’idée du film est née grâce à une photographie en noir et blanc préservée du mariage du 18 janvier 1992. Dans le film, cette photographie a été recréée en couleur et sert de symbole de la renaissance de Khodjaly.

Le tournage a eu lieu à Khodjaly (pour les images documentaires) et à Agsu (pour la partie artistique).

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